Good Vibrations

En compagnie de Claude et François,

les grands monuments du rock’n roll.

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” ET POURQUOI ON N’ÉCOUTERAIT PAS L’UNE DES DERNIÈRES ÉMISSIONS ? “

 

"Deep Purple" Vibrations

Claude et François vous emmènent au Japon avec Deep Purple, dimanche 9 avril de 21h à 22h et mardi 11 avril de minuit à 1h dans Good Vibrations sur radio Collège 95.9

Made in Japan est un album live du groupe Deep Purple.

Il réunit des titres enregistrés, sans overdubs, lors de trois concerts donnés au Japon en août 1972, pendant la tournée Machine Head. L’ensemble des trois concerts sortira ensuite sous l’appellation Live in Japan.

Sur cet album, les soli (de guitare, d’orgue, de batterie sur The Mule) sont allongés, les jams très longues : aucun titre ne descend en deçà des six minutes. On trouve également un « duel » de guitare et de chant entre Gillan et Blackmore sur Strange Kind of Woman. Ces passages complexes sont sans doute ce qui a contribué à la très bonne réputation de l’album. Cet album est considéré comme l’un des meilleurs albums live de toute l’histoire du rock.

Cet album a donné à Fred Chapellier (un des meilleurs guitaristes français) l’envie de devenir musicien. Il interviendra pour Radio Collège sur ce thème durant l’émission.

Deep Purple sort le 7 avril un nouvel album studio, le 20ème : Infinite, produit par Bob Erzin. Le titre phare de cet album sera présenté dans Good Vibrations.


Good "Nino" Vibrations

Claude et François vous raconteront la face cachée de l’oeuvre de Nino Ferrer, dimanche 2 avril à 21h et mardi 4 avril à minuit dans Good Vibrations sur Radio Collège 95.9 et radiocollege.fr

 

C’est au milieu d’un champ de blé à quelques kilomètres de chez lui dans le sud ouest de la France, que le chanteur Nino Ferrer a choisi de se donner la mort jeudi 13 août 1998, deux jours avant son 64ème anniversaire. Retiré du spectacle dès les années 70, il avait ponctué une carrière en dents de scie de tubes majeurs du répertoire français.

Né d’un père italien et d’une mère française, Nino Ferrer a vu le jour le 15 août 1934 à Gênes (Italie) sous le nom d’Agostino Ferrari. Signe du destin, il passe les premières années de sa vie en Nouvelle Calédonie. La famille s’installe en France en 1947 et inscrit Nino dans les plus grands lycées parisiens. Après un diplôme d’ethnologie et d’archéologie à l’Université de la Sorbonne, le jeune homme se tourne vers sa passion, la musique.

Dès 55, il démarre un parcours de guitariste jazz dans les clubs parisiens. Les débuts sont difficiles. Ses premiers textes, entre blues et gospel, sont refusés et Nino gagne sa vie en accompagnant des artistes plus en vogue à l’époque, dont la chanteuse de jazz Nancy Holloway.

Sa carrière décolle subitement en 1965 avec les titres “Mirza” ou “Les Cornichons”. La France s’emballe pour ce chanteur qui cultive la dérision et un certain iconoclasme. Il aligne dès lors tube sur tube : “Oh! Hé ! Hein ! Bon !”, “Alexandre”, “le Téléfon”. Sa vie prend un train d’enfer entre les galas et les émissions télévisées. Très vite, Nino se lasse de ce milieu et d’une notoriété étouffante. D’un caractère entier, ses relations avec le show-biz s’enveniment.

Premier exil en Italie à la fin des années 60. Nino y signe un titre différent, plus personnel, “Je voudrais être noir”. Puis, c’est dans le Quercy qu’il pose ses valises au début des années 70. S’il ne se montre plus guère, il signe des titres qui marquent le public. En 1972, c’est “La Maison près de la fontaine”. Puis le jackpot survient en 75 avec “Le Sud”, chef-d’œuvre de son répertoire.

Le Rochelais Bertrand Leux a eu le privilège d’être son accompagnateur à cette période, il témoignera durant l’émission.

En dépit de ces derniers succès, il reste terré dans sa bastide du XVème siècle avec son épouse Jacqueline, dite Kinou, qu’il épouse en 78. Dans les années 80, après une ultime tournée en compagnie de Jacques Higelin, ce tendre râleur ne fait plus guère parler de lui. Il peint beaucoup, apparaît dans une comédie musicale à tendance mystique en 84 (“L’Arche de Noé”) et élève ses deux fils, Pierre et Arthur.

On le retrouve en 95 pour un ultime album au titre évocateur “La désabusion” (jeu de mots sur les mots ‘désillusion’ et ‘désabuser’). Il refait un peu de scène entre autres au festival des Francofolies de la Rochelle. Mais il retourne très vite sur ses terres du Quercy pour s’occuper de sa mère, Mounette. C’est après le décès de cette dernière en juillet dernier, que Nino Ferrer semble s’être définitivement retranché du monde extérieur pour le quitter violemment et à tout jamais le jeudi 13 août 98.

 


Hommage

Jeudi 23 mars à 21h Radio Collège rendra hommage à Chuck Berry, qui vient de nous quitter, à travers un Good Vibrations Spécial.

Claude et François vous feront redécouvrir le répertoire du pionnier du Rock et partageront avec vous les témoignages exclusifs de Bernard Maton (co-organisateur du Beatles Day) , Daniel Abecassis (musicien et spécialiste des Rolling Stones) et Tony Bell, le célèbre bassiste anglais qui a eu l’occasion d’accompagner Gene Vincent (créateur de Be Bop A Lula) et Eddie Cochran (créateur de Summertime Blues).

Paul McCartney s’est exprimé via son site web, qualifiant Chuck Berry
de “magicien.”

“Pour nous, il était un véritable magicien qui rendait la musique exotique, et normale en même temps. Nous avons tellement appris de choses en l’écoutant nous emmener dans ce rêve rock’n’roll.”
“Il serait impossible d’énumérer ce qu’il représentait pour nous tous, jeunes gars de Liverpool, mais certains moments sont inoubliables. A la première minute d’écoute de la guitare d’intro de “Sweet Little Sixteen“, nous sommes devenus de grands fans de l’incroyable Chuck Berry. Ces histoires étaient plus comme des poèmes que de véritables paroles, comme dans “Johnny B. Goode” ou “Maybellene.”

Radio Collège 95.9 de 21h à 22h jeudi 23 mars 2017
et en simultané www.radiocollege.fr


London calling - The Clash

Dimanche 23 (21h) et mardi 25 à minuit, Claude et François vous feront découvrir dans Good Vibrations la richesse de cet album multi-facettes qui s’est bonifié avec l’âge.

the-clashPublié sous la forme d’un double vinyle, London Calling fut enregistré avec le producteur et électron-libre Guy Stevens. Ce disque est sorti en décembre 1979.

Élu, par le magazine Rolling Stone, meilleur album des années 80, London Calling représente un manifeste ambitieux, post-génération punk, reflétant leur amour d’une multitude de formes de musique: reggae,soul,rockabilly, funk, rhythm ‘n’ blues. Les chansons reflètent un contenu social fort en lien avec le contexte de l’époque.